La force que le cheval donne à l'homme est immenseLe temps, n'existe plus, l'espace n'a plus de limite, l'univers tout entier n'a plus de secret. En se faisant cavalier, l'humain est si vulnérable. Avec la vitesse nos yeux pleins de larmes ne voient presque plus l'horizon, notre coeur bat au rythme de ce galop infernal, on veut que cela dure des heures, on a envie de crier, de hurler de bonheur, de joie, d'excitation. Seul notre cerveau nous ramène par instant à la réalité : si une chute survient là, maintenant, c'est peut-être bien la mort qui ramassera notre corps désarticulé. Mais qu'importe, je veux bien aller jusqu'en enfer si c'est sur le dos de ma cavale lancée au grand galop. La force que donne le cheval à l'homme est immense.

La force que le cheval donne à l'homme est immenseLe temps, n'existe plus, l'espace n'a plus de limite, l'univers tout entier n'a plus de secret. En se faisant cavalier, l'humain est si vulnérable. Avec la vitesse nos yeux pleins de larmes ne voient presque plus l'horizon, notre coeur bat au rythme de ce galop infernal, on veut que cela dure des heures, on a envie de crier, de hurler de bonheur, de joie, d'excitation. Seul notre cerveau nous ramène par instant à la réalité : si une chute survient là, maintenant, c'est peut-être bien la mort qui ramassera notre corps désarticulé. Mais qu'importe, je veux bien aller jusqu'en enfer si c'est sur le dos de ma cavale lancée au grand galop. La force que donne le cheval à l'homme est immense.

# Posté le mercredi 27 août 2008 03:57

Puissance et énergieDès que l'on entre dans son box, qu'on lui passe le licol autout du nez, il commence a frémir. Il sait qu'aprés des heures d'attente, cloîtré dans ce petit espace, il va enfin pouvoir exprimer sa véritable nature, celle d'un animal taillé pour la course, la liberté, les grands espaces. Il sort vers le paddock en piaffant, se compactant comme on presserait un ressort, s'échauffant à minuscules foulées avant de libérer son mouvement. Il n'y tient plus, ne peut plus attendre. L'énergie accumulé pendant de heures se libère comme le flot déchaîné d'une rivière en crue. Il s'exprime par des vagues de galops effrénés, de ruades, de sauts de mouton, se dressant, se vrilant, ondulant, crins et sabots en tout sens. C'est sans doute là que le cheval est à nos yeux le plus beau, le plus impressionnant.

Puissance et énergieDès que l'on entre dans son box, qu'on lui passe le licol autout du nez, il commence a frémir. Il sait qu'aprés des heures d'attente, cloîtré dans ce petit espace, il va enfin pouvoir exprimer sa véritable nature, celle d'un animal taillé pour la course, la liberté, les grands espaces. Il sort vers le paddock en piaffant, se compactant comme on presserait un ressort, s'échauffant à minuscules foulées avant de libérer son mouvement. Il n'y tient plus, ne peut plus attendre. L'énergie accumulé pendant de heures se libère comme le flot déchaîné d'une rivière en crue. Il s'exprime par des vagues de galops effrénés, de ruades, de sauts de mouton, se dressant, se vrilant, ondulant, crins et sabots en tout sens. C'est sans doute là que le cheval est à nos yeux le plus beau, le plus impressionnant.

# Posté le mercredi 27 août 2008 03:46

Modifié le jeudi 28 août 2008 05:57

Violence et PeurEst-ce cette violence, cette force sauvage qui nous fascine tant ? Es-ce pour maîtriser cette énergie diabolique, titanesque, que nous avons, dès la préhistoire, capturé des chevaux sauvages ? Pourquoi s'être acharné à apprivoiser le cheval ? Pourquoi avoir pris tant de risques, s'être tant battu pour dominer sa force sauvage et son caractère imprévisible ? Le cheval d'aujourd'hui se comporte toujours comme une proie potentielle, comme un être vulnérable vis-à-vis du monde extérieur. Celui qui faisait le cador à l'écurie se trouve terrorisé par le bruissement d'un buisson, la présence inhabituelle d'un objet, le bruit d'un engin. Sa peur est immmense, sincère, totale. Son coeur bat à faire exploser sa poitrine, ses yeux exhorbités cherchent désespérement à voir d'ou vient le danger, tout son corps tressaille, frémit, prêt a s'élancer dans une course folle. Chez, le cheval, la violence est souvent esquissée, parfois feinte. Mais la peur, elle est tapie en lui, toujours prête à bondir, à l'envahir totalement. Autant ses peurs l'ont fait croire stupide. La encore, c'est méjuger de ce qu'est fondamentalement cet animal.

Violence et PeurEst-ce cette violence, cette force sauvage qui nous fascine tant ? Es-ce pour maîtriser cette énergie diabolique, titanesque, que nous avons, dès la préhistoire, capturé des chevaux sauvages ? Pourquoi s'être acharné à apprivoiser le cheval ? Pourquoi avoir pris tant de risques, s'être tant battu pour dominer sa force sauvage et son caractère imprévisible ? Le cheval d'aujourd'hui se comporte toujours comme une proie potentielle, comme un être vulnérable vis-à-vis du monde extérieur. Celui qui faisait le cador à l'écurie se trouve terrorisé par le bruissement d'un buisson, la présence inhabituelle d'un objet, le bruit d'un engin. Sa peur est immmense, sincère, totale. Son coeur bat à faire exploser sa poitrine, ses yeux exhorbités cherchent désespérement à voir d'ou vient le danger, tout son corps tressaille, frémit, prêt a s'élancer dans une course folle. Chez, le cheval, la violence est souvent esquissée, parfois feinte. Mais la peur, elle est tapie en lui, toujours prête à bondir, à l'envahir totalement. Autant ses peurs l'ont fait croire stupide. La encore, c'est méjuger de ce qu'est fondamentalement cet animal.

# Posté le mercredi 27 août 2008 03:37

Toute uneViePhotographier c'est porter un regard intérieur sur le monde extérieur. Rechercher, dans l'intimité de l'objectif, le moment magique ou l'image réelle va se superposer, comme par enchantement, à nos sentiments les plus enfouis. Mes sentiments pour les chevaux sont riches, profonds, sans cesse renouvelés, toujours emprunts d'émerveillement et de tendresse.

Toute uneViePhotographier c'est porter un regard intérieur sur le monde extérieur. Rechercher, dans l'intimité de l'objectif, le moment magique ou l'image réelle va se superposer, comme par enchantement, à nos sentiments les plus enfouis. Mes sentiments pour les chevaux sont riches, profonds, sans cesse renouvelés, toujours emprunts d'émerveillement et de tendresse.

# Posté le mardi 26 août 2008 10:41

Modifié le jeudi 28 août 2008 05:54

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# Posté le jeudi 24 juillet 2008 06:42

Modifié le dimanche 24 août 2008 13:15